De retour sur le GR, je longe la station de pompage et traverse la
rivière des Volons sur une passerelle. Le sentier de grande
randonnée remonte par un escalier dans un premier lotissement et
rejoint le centre de la ville de Veauche.
Par la
suite, il gagne un chemin qui va longer la Loire en un sentier mal
aisé, non débroussaillé.
Hérons
et grandes aigrettes sont en affût sur les pierres émergentes du
fleuve. Un grand cormoran jaillit de l’eau, de retour d’un
plongeon de pêche. Sur le sentier, rampent des escargots de
Bourgogne, chassent des demoiselles (calopteryx vierges ou
éclatants).
La
piste s’élargit jusqu’à la croix des Mariniers (351 m). La
navigation sur la Loire y a prospéré jusqu’au XIXe
siècle.
A
hauteur du village de Rivas, je fais un détour pour retrouver
Viviane devant l’église. Nous mangeons sur place.
Quand
je reprends mon chemin, l’itinéraire se poursuit bientôt sur une
étroite bande de terre entre la Loire et les étangs. La ripisylve
est si épaisse que je ne distingue pas souvent le fleuve, les étangs
et les bras morts. Seules les coassements assourdissants des
grenouilles vertes rappellent que l’eau est omniprésente.
J’arrive
à proximité de l’étang de Gourd Pouillon. Je m’abrite
d’une averse soudaine sous le toit d’un stand en tôle. Je
rejoins ensuite des pêcheurs sur la rive opposée pour qu’ils
m’indiquent à quelle hauteur du parcours je me situe, car il n’y
a aucune indication sur le tracé du sentier. Je suis bien à hauteur
de Meylieu.
Je me déroute alors pour rejoindre le village de Meylieu où m’attend Viviane. Nous retournons au camping de Saint-Galmier pour 16h10.
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